Comment tester ses compétences sur Git ?

J’utilise beaucoup de tests et de cas d’utilisation lors des formations que je réalise sur Git. L’idée de les réunir au sein de QCM pour proposer de tester ses compétences sur Git m’est venue en voyant la relative pauvreté des tests disponibles sur le Web, le plus souvent limités à un niveau très faible, comme savoir faire la différence entre git add et git push.

Intérêts des QCM simples sur Git

Git est devenu un outil incontournable, utilisé par un grand nombre de métiers : développeurs, testeurs, intégrateurs… , travaillant seuls ou en équipe, sur des projets privés ou open source, dans de multiples environnements.

Il est indispensable aujourd’hui de maitriser les concepts et les commandes de base de cet outil. Il y a un grand nombre de ressources disponibles sur Internet pour apprendre à l’utiliser et un apprentissage sur le tas est tout à fait réalisable, surtout si on travaille dans une équipe et qu’un mentor peut aider.

Comme tout apprentissage sur le tas, cette démarche sera plus longue qu’une formation dédiée permettant d’acquérir une vue d’ensemble et de démarrer avec les bonnes pratiques. Mais surtout, cet apprentissage sur le tas va laisser un doute : même si on est à l’aise pour les opérations quotidiennes, que ce soit en ligne de commande ou par l’interface graphique de son IDE, fait on au mieux ?

Les QCM simples permettent de répondre à cette question. En posant des questions sur une opération simple, ils permettent de savoir si on connait bien les commandes de bases et surtout si on les utilise à bon escient.

Progresser grâce à des quizz sur des cas d’utilisation de Git

Si l’on souhaite progresser sur Git, c’est pour faire des opérations moins courantes que les opérations de routine. Pour cela, les ressources sur le Web sont là aussi nombreuses, mais elles vont avoir une approche généralement basée sur une commande ou une option de commande, en la décortiquant pour montrer au lecteur toutes les possibilités.

Cette approche est nécessaire pour appréhender la commande et ses fonctionnalités. Dans la réalité, on va, par contre, être confronté à des situations complexes dont le traitement fait souvent appel à plusieurs commandes. Les QCM proposés sont bâtis sur cette approche, en proposant de résoudre des cas d’utilisation réels ou proches de la réalité.

Amélioration des tests d’évaluation de Git

Il s’agit aujourd’hui d’une première approche, avec un nombre réduit de questions. Les tests évolueront au fil du temps, en fonction des questions posées en formation ou de vos réactions à cet article. Je rajouterai également des tests simples, en français, pour faciliter l’apprentissage initial.

Fin de la gratuité de Google Maps

Fin de la gratuité de Google Maps

À partir du mois de juin, l’hégémonie de Google Maps comme LA solution pour présenter des cartes sur les sites Web et dans les applications va couter très cher aux éditeurs. Les conditions d’utilisation : gratuité et tarifs assez bas vont changer de façon drastique, en divisant par 25 le nombre d’affichages gratuits, ce qui peut remettre complétement en cause le modèle économique d’un éditeur. L’article de Christian Quest détaille clairement ces modifications.

Utiliser OpenStreetMap et OpenLayer

J’ai été plongé, depuis un an, dans le développement d’une application, bientôt disponible, utilisant très largement la géolocalisation et les cartes. Fort heureusement, un des critères du cahier des charges était de ne pas être dépendant des cartes de Google et nous avons donc utilisé OpenStreetMap pour les fonds de carte et la bibliothèque OpenLayer pour le développement de l’interactivité associée.

Surcoûts

Ces choix ont peut être occasionné un surcoût lors du développement, dans la mesure où il a fallu utiliser deux outils au lieu d’un seul entièrement intégré comme Google Maps. Mais il est très difficile d’estimer ce surcoût.

Par contre, il est très facile d’estimer le surcoût d’utilisation de Google Maps par rapport à ces technologies OpenSource. Et il est parfaitement clair que le choix de la « gratuité » de Google Maps par rapport au choix de « l’open source » de OpenStreetMap et OpenLayer aurait conduit aujourd’hui à l’abandon de l’application, tant son impact sur les conditions d’utilisation aurait été important.

Basculer de Google Maps à une autre solution ?

Dans les prochains mois,  cette question de basculement de cartes Google Maps vers d’autres solutions, soit payantes, avec des coûts plus réduits, soit Open Source avec le choix d’héberger son propre serveur de carte sera souvent posée.

En tout état de cause, elle nécessitera des nouveaux développements et l’acquisition de nouvelles compétences. Je proposerai bientôt des formations sur ces sujets, afin d’accompagner les développeurs dans cette démarche.  N’hésitez pas à me contacter en attendant pour avoir des détails.

Faut il passer la meta description des pages à 300 caractères ?

Depuis le mois de décembre 2017, Google affiche parfois des descriptions de page de 300 caractères au lieu des 160 qui étaient la norme depuis des années. La question de savoir s’il faut réécrire ces descriptions avec cette nouvelle taille se pose donc naturellement.

A quoi sert la description ?

La description n’est pas directement utile pour le référencement. Elle est affichée sous le titre de la page, dans l’affichage des résultats d’une recherche. Elle sert à détailler le contenu de la page afin d’inciter à cliquer pour lire la page.

C’est donc un texte fondamentalement destiné à être lu par une personne et il doit être le plus clair possible sur l’intérêt de la page.

La description de Google n’est pas obligatoirement le contenu de meta description

Un élément à prendre à compte est que la meta description fournie sur une page est une indication que l’auteur donne à Google. Mais Google peut parfaitement décider de prendre un paragraphe de la page s’il estime qu’il est plus pertinent que la meta description. Et il n’existe pas de critère connu pour savoir ce que fera Google.

 

Quelques pistes de réponse avec  John Mueller

Google ne fournit pas officiellement une position claire sur ce qu’il convient de faire.

Une idée mise en avant est de consulter le rapport « analyse de la recherche » de la Search Console afin de déterminer si Google affiche des descriptions longues sur certaines pages et requêtes. Si c’est le cas, John Mueller estime alors que modifier les meta descriptions peut avoir un intérêt.

Passer la meta description à 300 caractères, une bonne pratique ?

Même si on n’est pas sur qu’elle sera utilisée, il peut donc sembler intéressant d’augmenter la taille de la meta description, sauf que

  • la description affichée n’est pas toujours de 300 caractères et peut rester autour de l’ancienne limite de 160 caractères
  • la description doit être un texte clair et honnête sur l’intérêt de la page : il faut pousser les internautes intéressés à cliquer sur le lien, et ne pas  les tromper pour qu’ils ne quittent pas immédiatement la page, ce qui aura un effet négatif sur le classement.